nettement mieux
Caylus arrive enfin dans une version jouable facilement. Je reproche au gros Caylus trop de règles et une longueur de jeu trop importante. Ici, tous ces excès ne sont plus présents et ce jeu me convient donc nettement mieux ...
1289. Le roi Philippe le Bel a décidé de faire construire un nouveau château à Caylus. Les ouvriers et les artisans affluent bientôt par dizaines, attirés par la fortune que peut leur apporter ce formidable ouvrage. Tout au long de la route qui serpente au pied du château, une ville commence lentement à émerger...
Découvrir la présentationCaylus arrive enfin dans une version jouable facilement. Je reproche au gros Caylus trop de règles et une longueur de jeu trop importante. Ici, tous ces excès ne sont plus présents et ce jeu me convient donc nettement mieux ...
Pourquoi une telle accroche ? Un monde parallèle... Ce jeu viens effectivement d'un autre monde tant il est bon, d'une part. Mais ce qui fait l'effet du monde parallèle est cette bizarre sensation de bien être Caylus sans l'être pour autant. Aurais-je glisser vers un ailleurs sans m'en rendre vraiment compte ? La troisième dimension... De ce fait, nous parlerons de troisième dimension. D'ailleurs, je les ai ressenti, ces trois dimensions: - Le plaisir de savoir que "Caylus" allait paraitre en version carte. Quand on sait combien j'adore la version plateau et que même si je vénère "Puerto Rico", je lui préfère sa version carte, différente certes, "San Juan". Bref, l'eau à la bouche. - L'acquisition du jeu et la lecture des règles : un "Caylus" like auquel on a enlevé une partie des mécanismes. Bref, j'imagine donc, somme toute logique, une perte de saveur. Une fausse partie seul (qui ne dura que deux tours, tant la déception fut grande)à deux joueurs fictifs montrant alors le peu de choix au démarrage par rapport à son ainé et surtout une sensation de ne pas voir ce qui est le mieux à faire. Le gros jeu, lui, ne m'avait pas fait cette impression et d'entrée des tactiques s'ouvraient à moi... Bref, déception. - Pas mal de temps plus tard, je me décide à y jouer (pour le moment, deux parties à deux, contre des joueurs confirmés, que j'emporte !) et là: révélation ! Mais oui, les choix sont là, les tactiques, les compromis, la tension... tout est toujours là ! Et le jeu n'a rien d'une pale copie ou d'un ersatz raté: c'est du bon, un autre jeu... Je venais donc d'entrer dans la troisième dimension : celle du "Caylus Magna Carta"; avec ses trois dimensions imbriquées en lui même: construire au château, construire sur la route, gérer ses économies... Et tout ça en surveillant et contrant l'adversaire. Comme quoi, il faut laisser le temps, donner sa chance; la roue tourne... Et les points de victoires s'égrainent, me ramenant chez moi... Vivement que je glisse à nouveau dans ce surprenant univers ! Nota : j'ai fini par me lasser de ce jeu, contrairement à son grand frère. Il existe une extension qui doit palier à ça. Pour le moment, je ramène ma note à ce à quoi je pense actuellement du jeu : bon, mais pas essentiel.
20 juil. 2007 0 Critiques
Le tant apprécié "Caylus" sort dans une version cartes avec des règles allégées pour le plus grand plaisir des amateurs du jeu et celui du joueur moins...
En savoir plus18 janv. 2009
Partie découverte pour Manu et Emeline. De mon côté cela faisait très longtemps que j'avais joué à cette version. Une partie tendue niveau argent vu que l'on n'a pas eu la carte de départ avec l'argent et pénurie de pierre également....
22 juin 2007
Une partie découverte pour cybill et stephane. Cybill est parti se coucher au quatrième tour de jeu car elle était très fatiguée (fête de la musique la veille). Ce fut très tendue entre Stef et moi et cela se joua sur la toute fin où...
1 juin 2007
Pas évident cette première partie. On a posé tellement peu de cartes ressources, ce fut donc très difficile tout le long de la partie. Au tout cas le temps de jeu est nettement rédui et personnellement j'avais presque l'impression de...