Membres
invité
Bienvenue Anonyme





se connecter automatiquement


Publicité
Sur La Route Du Jeu

Les femmes dans les jeux de société

par Shanouillette

Non d'abord, ce n’est pas forcément parce que je suis une femme que j’ai décidé d’écrire sur ce thème. Celui qui m’a donné cette envie n’est autre que Bruno Faidutti, qui analyse la place des femmes dans ses jeux tel un sociologue sur son excellent blog : http://faidutti.com/blog/.

Ceci dit, j'étais déjà sensible au sujet avant cela… Quand j'ai commencé le jeu de rôle à l'époque du lycée, très bizarrement mon Meujeu voulait voir mon personnage féminin habillé à peu près comme ça :

Alors que moi , je me voyais bien comme ça :

Protégée pour le combat quoi. Faut être un minimum crédible.

Voici une comparaison amusante : si un homme avait une armure comme les femmes en portent dans les jeux (vidéos/société) ça donnerait quelque chose comme…

Dans les jeux de société, il n'est pas rare que je me fasse la réflexion : « oui on sent bien que ce sont des hommes qui conçoivent les jeux ». Je note d'emblée que cela reste bien plus soft que dans le monde des jeux vidéos, où on nage généralement en plein fantasme, voir bien pire... D'ailleurs si vous êtes un amateur anglophone de jeux vidéos vous êtes peut-être au courant des divers scandales et réflexions qui ont lieu sur le sujet : hyper-sexualisation des femmes, stéréotypes à gogo (tel que la fameuse "demoiselle en détresse" -vidéo en VO-), sexismes récurrents, violences envers les femmes... Mais la France n'est pas en reste. Le débat agite régulièrement l'internet francophone des gamers PC et consoles aussi. D'ailleurs, si vous en doutiez, commencez donc par ces liens :
--> site d'une blogueuse et gameuse qui a fait une énorme polémique suite à son article aussi fouillé que percutant sur le sexisme dans la communauté des gamers -attention, cet article contient du contenu qui peut choquer- : "sexisme chez les geeks"
--> site d'un joueur très très énervé qui explique pourquoi le sexisme dans les jeux vidéos est loin d'être un faux problème en retournant un à un les arguments habituels des gamers incriminés.

Dans le monde du jeu de société, si on a régulièrement affaire à des designs phallocentriques (mensurations et tenues répondants aux fantasmes de l'homme hétéro), le sexisme apparait essentiellement sur un plan physique et très rarement moral (alors qu'il est courant dans les comportements comme dans le marketing du monde des jeux vidéos).

Dans notre domaine, on est bien loin de tant de violence (inutile de préciser que c'est heureux)...

Mais qu'en est-il plus précisément de la place de la femme et de sa représentation ?

Pour mieux appréhender notre sujet, je vous propose d'effectuer un rapide saut en arrière.

Aujourd'hui, corps très minces et épilés sont les canons de la beauté. Mais rappelez-vous…
Au paléolithique, l'idéal de beauté féminine ressemblait à ça :

Be kind, rewind

Des formes plus que généreuses sont alors synonymes de fertilité.

Beaucoup plus tard, au XVe siècle, la beauté est faite pour « rejouyr » l'homme, ou mieux encore pour le « servir ». Pour cela, on compresse les femmes dans des corsets très serrés -histoire d'avoir une taille de guêpe et de faire ressortir la poitrine.

Au XIXe, les corsets auront tellement évolués qu'ils modifieront plus encore la silhouette, pour que les femmes soient bien cambrées et toujours distinguées au regard des messieurs.

Rentre ton ventre !

Le saviez-vous ? La poitrine de Lara a repris des allures normales au fil des années, au grand désespoir d'une certaine tranche de gamers qui ont hurlé au scandale...

Je vous la fait courte.

Depuis les années 50, Barbie devient un modèle de beauté, pourtant totalement improbable (ses proportions ne seraient pas viables pour un être humain) - mais les femmes vont lui ressembler de plus en plus dans les médias, puis dans la vraie vie.

C'est au même moment que le terme "sexisme" apparait, étrange non ? Je le rappelle, au cas où, ce terme désigne une attitude discriminatoire adoptée à l'encontre du sexe opposé, principalement par les hommes qui s'attribuent le meilleur rôle dans le couple et la société, aux dépens des femmes reléguées au second plan, exploitées comme objet de plaisir, etc..

En 2000, les « bimbos » font leur apparition. En France on parle du phénomène « Loana-Croft » : multiplication dans les médias de femmes dont le corps est défini entre celui du personnage (virtuel) de Lara Croft, interprété par l'actrice Angélina Jolie (qui a eu recours à la chirurgie esthétique) et à Loana, censée être une « girl next door », dans la première émission de télé-réalité, le Loft.

Bref, elles n'ont rien de naturel mais pourtant, ça y est, les Barbies existent.

Et le jeu de société la dedans ?

Le jeu de société, évidemment, n'échappe pas à la tendance. Le mieux c'est encore de continuer avec des exemples en images. Je regarde dans ma ludothèque... et voilà ce que je trouve :

The adventurers : tandis que les hommes sont bien équipés, costauds ou gringalets, classes ou drôles, les femmes doivent encore « rejouyr ». Décolletés pigeonnants sur poitrine XL -notez l'absence de soutien-gorge-, tailles de guêpe où les viscères n'auraient même pas la place d'exister, des membres longs et fins, des fringues moulantes qui ne cachent rien de l'anatomie, bref, voilà les petites sœurs de Lara Croft et de Barbie.

Qu'est-ce que j'ai d'autres, voyons...

Arctic scavengers : un monde post-apocalyptique où les cartes "familles" ne servent à rien : elles rapportent quand même des points en fin de partie, mais femmes et enfants sont inutiles, relégués au rang d'objets qu'il faut conquérir. Ce sont les hommes qui cherchent des solutions. Il suffit de regarder la très grande majorité des cartes : leaders, combattants, ingénieurs, docteurs...que des hommes.

Problème de thème et d'image

Disons-le, la plupart des jeux, de Megawatt à Gears of War, représentent des hommes et des univers virils dominés par les hommes. Evoquons le cas de nombre de jeux japonnais explicites de style ecchi comme par exemple Barbarossa où l'on peut voir sur la boite une femme habillée d'un uniforme de la Werhmacht avec porte-jarretelles chevauchant un missile phallique...

Par ailleurs, du Trône de Fer à King of Tokyo, les jeux d'affrontement sont monnaie courante et c'est vrai que les joueuses ne s'y retrouvent pas toujours. Ceci dit, soulignons que de la survie sur une île déserte (Robinson Crusoe) à la petite promenade au Japon (Tokaido) les thèmes des jeux de sociétés sont de plus en plus variés, ouvrant le monde ludique à un public toujours plus large.

Mais quand même, regardez, quand les filles apparaissent en couverture de boite, c'est souvent à travers les mêmes éternels stéréotypes : des sorcières (bal des sorcières, Du balais...), des princesses (Love letter, Amyitis...) ou des filles un peu volages (Speed dating, Ladies & gentlemen sur lesquels je reviendrais...) ou carrément comme des objets du désir masculin (Coups d'un soir, Emira, Salut les Filles !...). Soyons clairs, le problème n'est pas qu'elles apparaissent sur ces couvertures en tant que telles (et les démarches des auteurs de ses jeux ne sont pas nécessairement remis en question ici), c'est que les filles ne semblent apparaitre que dans ces types-là de personnages.

Alors, le monde du jeu est-il figé dans les lieux communs discriminatoires ? Peut-être.

Pour autant, souffrons-nous de ce que le blogueur Marguerin, de Chantier Politique, définit comme “le régime rose/bleu” : des jeux pour filles véhiculant toute une série de clichés comme il est aujourd'hui courant d'en voir dans les jeux vidéos (cf la série des "Léa Passion" beauté, cuisine etc.) ? Là, nous sommes plutôt épargnés. Disons que chez nous, ça a le mérite d'être un peu plus subtil... Combien de fois ai-je entendu qu'un jeu comme Takenoko avec son mignon petit panda coloré pourrait plaire à la copine parce que c'était "tout meugnon" ?

Je continue mon petit tour...

Le med-fan

Dungeon run : robe courte, mini short, buste et décolleté…

Dans les jeux d'héroic fantasy, il est bien rare de voir des filles très habillées (c'est même à ça qu'on les reconnait, on cherche d'instinct le bout de chair pour trouver la fille) !

Tandis que le rôdeur peut se glisser dans les ombres sans être vu et que le nain se déplace dans sa carapace d'acier, la magicienne lance ses sorts à moitié nue (oui comprenez, c'est plus efficace car ça déstabilise l'adversaire qui ne sait plus où regarder).

La première fois que j'ai acheté de la peinture pour figurine sur Lyon, le vendeur m'a regardé de haut pour me dire : "Il joue à quoi ?
- Ben, heuu... c'est pour moi...". J'avais bien l'impression de ne pas être à ma place. Bien sûr, je sais que c'est un univers masculin à la base mais si les filles entrent dans vos boutiques, soyez fous, ayez un peu d'imagination ! Oui oui, peut-être que ça les intéresse elles aussi...

Zombicide : Un certain nombre de scénarios du jeu téléchargeables sont basés sur le fameux ressort de la "demoiselle en détresse". La femme n'est pas capable de s'en sortir par ses propres moyens, elle a besoin d'un sauveur et sert de faire-valoir.
Pour sûr, si elles n'ont pas l'air d'être là pour étendre le linge, Amy la gothique et Wanda la serveuse (habituée aux mains baladeuses nous dit-on) (au passage je note deux personnages féminins sur 6 en tout) ne rechignent pas à montrer leurs cuisses ou leur ventre. Je ne suis pas choquée en découvrant leur tenue, d'ailleurs je constate par la même que c'est une norme à laquelle tout le monde s'est habitué : les filles ne sont pas représentées en pantalon, ou alors ils sont particulièrement moulants, ou tailles-basses, etc. Bref, si la fille est présente, même si elle est badass, elle doit restée sexy.
Et, quand on y pense, c'est peut-être pas pire que dans Zombies : la Blonde, la Brute et le Truand où la-dite Blonde jacasse tellement qu'elle attire tout le temps des zombies...! Attention, j'aime beaucoup ces jeux, ne vous y trompez pas, je ne parle que de jeux que je possède.

Les héros : pour les hommes, plein de personnages possibles, tandis que les femmes doivent toujours rester attirantes. Forcément, ça pose des contraintes.

Posons la question qui fâche : les filles peuvent-elles exister autrement que pour flatter le mâle alpha ? Peuvent-elles être représentées sans être nécessairement affriolantes ?

Vous vous en doutez (j'espère) je pourrais multiplier les exemples où les filles sont souvent sous représentées (voir pas du tout) et souvent comme des objets de désir avec tous les attributs plus ou moins en avant. Bien sûr, on râle un peu pour la forme. D'autant qu'on sait que les hommes joueraient aussi bien à ces mêmes jeux si les filles étaient un peu moins systématiquement sexualisées - et un peu plus représentées. On sait qu'ils sont plus intelligents que ça, nos hommes (dans l'ensemble ^^). Et évidemment, au passage, on pense que les filles joueraient peut-être plus si elles pouvaient mieux s'y retrouver....

Mais bon ! Ne soyons pas pessimiste, car ça pourrait être pire ! :) J'ai déjà évoqué le monde des jeux vidéos qui s'avère franchement déprimant de ce point de vue...et même s'il y a prise de conscience, quelque chose me dit que ça demandera du temps. C'est toute notre société axée sur une certaine construction des genres (féminin/masculin) qui doit évoluer, et ce depuis les jouets pour enfants jusqu'aux images relayées par tous les médias, alors forcément...

Mais regardez ! Oui ça pourrait être pire : dans les jeux de société, on a aussi des jeux où les femmes ont le droit d'être … un peu différentes !

No bimbo

Ici 4 femmes qui ne sont pas là pour servir qui que se soit (la belle Zenobie à gauche offre un joli décolleté, mais son visage déterminé et son regard acéré en disent long).

7 wonders Leaders met les femmes de pouvoir à l'honneur. Enfin des femmes qui ne sont clairement pas là que pour faire jolie ! Merci Monsieur Coimbra.

On peut être féministe et avoir du second degré

Les jeux de société font même de l'humour sur le sujet.

Speed dating dont je parlais tout à l'heure a le mérite d'écorcher autant les hommes que les femmes et ce, non sans ironie : si les femmes se nourrissent de légumes bio, les hommes collectionnent les armes de guerre. Balle au centre. Les auteurs du jeu sont d'ailleurs un homme et une femme.

Dans Ladies & Gentleman les joueurs jouent en couple, l'un endossant le rôle de l'homme qui gagne de l'argent, et l'autre celui de la femme qui le dépense dans le but d'être la plus belle. Avec les petites femmes rondelettes de la couverture qui font du lèche-vitrine, on devine que Mélanie Fuentes a un bon coup de pinceau... et pas mal de second degré.

Oui, quand les femmes dessinent les femmes, on sort des sentiers battus, ils suffit de regarder certaines cartes de Dixit...

Bonne nouvelle : si le monde ludique demeure évidemment masculin, il y a plus en plus de femmes à la conception et à l'illustration de jeux. Vous êtes fin connaisseur ? Alors vous avez surement déjà croisé un de ces noms : Inka Brand, Laurence Alsac, Annick Lobet, Miya Chan, Marie Cardouat, Agnès Fouquart, Doris Matthäus, Nathalie Grandperrin, Claudia Hely, Cornelia Haas, Sabine Haways, Susumu Kawasaki, Maryline Weyl, Giulia Ghigini, Sylvie Barc et j'en passe...

L'évolution est en marche !

Une carte de Dixit : "la femme-violoncelle" toute en rondeur et en créativité, loin des clichés habituels à base de Loana Croft...

Incroyable... Même le med-fan évolue ! Charlène Le Scanff illustratrice pour la v2 de Descent nous propose des beaux personnages féminins, peu nombreux certes, mais loin des filles dénudées (et assez risibles) de la première édition...
Ainsi on est passé de ça :

1ere version Descent

A des personnages comme ça !

2e version Descent

Parité.

Il y a aussi de plus en plus souvent des jeux qui proposent des personnages "réversibles" homme/femme et ho ! les hommes et les femmes ont les mêmes pouvoirs ! Je pense à Andor : chaque fiche perso est recto-verso (homme/femme) avec des pouvoirs équivalents et des dessins qui restent réalistes et sobres dans les deux cas. Une vraie pensée pour les femmes qui pourront avoir les mêmes capacités que Monsieur tout en jouant un personnage auquel elles pourront tout à fait s'identifier.

Est-il souhaitable qu'il n'y ait plus aucune différence entre personnage homme et femme ? Personnellement je ne le pense pas, mais peut-être est-ce un passage obligé pour aller vers un juste équilibre, à l'image des lois sur la discrimination positive.

Andor : 4 personnages reversibles parfaitement égaux (ici deux femmes et deux hommes)

Les jeux de société seraient-ils progressistes ?

1ere édition

Regardez ci-dessus la couverture du 1er Pandémie : 5 personnages et une seule femme, tout au bout à droite derrière un PC (en train de coordonner ce que font les hommes d'action)…

Les moeurs évoluent ? En tout cas, 5 ans après, l'éditeur qu'est Filosofia décide de relooker son jeu :

2e édition

Ha oui ! A la une, en pleine lumière, devant les hommes : une femme médecin !

Il est un fait indéniable : le monde du jeu de société se féminise de plus en plus (auteurs, dessinatrices, joueuses, chroniqueuses ;)...) on peut donc espérer que l'image et la place de la femme dans les jeux évolue elle aussi peu à peu. D'autant que l'accueil fait aux femmes par la communauté des joueurs (clubs de jeux, forums, boutiques...) est tout à fait bienveillant dans l'ensemble. Il y a malheureusement toujours des exemples de misogynie (je pense à ce joueur qui refusait que sa copine ne joue avec lui car "les jeux de société sont une activité entre mecs !"), mais c'est loin d'être la norme, les joueurs étant plutôt ravis de pouvoir partager leur passion avec les femmes qui les entourent... d'autant qu'elles s'avèrent de redoutables adversaires !

Je ne peux conclure ce modeste article sans au moins un clin d'oeil à un jeu de Monsieur Bruno Faidutti, éminent auteur qui a le mérite de tenter de faire avancer le Schmilblick en s'interrogeant sur la place des femmes au sein de son oeuvre -et dans le monde ludique en général.

Illustration par Jeremy Masson

Son dernier jeu : Mascarade – dont voici la Reine.

Elle a le même pouvoir que son époux le régent, mais elle est payée un tiers de moins. Ou comment faire passer un message discrètement...

Laissons la parole à l'auteur :

"Mes articles sur l'image des femmes dans les jeux de société, il y a un an de cela, m'ont valu de nombreuses réactions, et j'y avais déjà un peu parlé de la mise au point de Mascarade. Le jeu étant maintenant paru, je peux en risquer un bilan. Côté parité, Mascarade ne s'en sort pas trop mal avec cinq personnages féminins (Reine, Veuve, Espionne, Sorcière et Mendiante) sur quatorze, soit 36%, dans un univers médiéval dont l'imaginaire condamnait de nombreux personnages, comme le Roi, l'Évêque ou l'Inquisiteur, et même dans un certain imaginaire le Fou ou le Juge, à rester masculins. D'autres devaient certes de même être féminins, mais ils sont moins nombreux – la Reine et la Sorcière, à la limite la Veuve. Nous avons pensé un temps à avoir un Paysan et une Paysanne, mais cela aurait détruit la référence à Kaamelott. Entre l'Espion et le Voleur, nous avons longtemps hésité pour savoir lequel serait un homme et lequel une femme, et j'avoue ne plus bien savoir pourquoi nous avons finalement opté pour l'espionne – au physique d'ailleurs assez androgyne.

Jeremy Masson a aussi bien su déjouer les pièges iconographiques, puisque même les deux filles les plus mignonnes, la Reine et et l'Espionne, ne tombent pas dans les stéréotypes sexistes. Pas de courtisane à demi dévêtue ou de guerrière arborant fièrement un bikini en cotte de mailles."

Voilà qui est intéressant : connaître toute la démarche d'un auteur, surtout quand chaque choix est longuement mesuré... tout en respectant l'intérêt du jeu, évidemment.

Réaction des membres

>> voir les commentaires (52 réponses)

Les Articles flux_rss Articles

Egomaster l'ami de votre ego

Egomaster l'ami de votre ego

Lorsque l’on parle de jeux de société à un public non initié, les noms de grands classiques surviennent aussi vite que le désintérêt de ce loisir. Parmi ces noms on retrouve le monopoly, le s...
Lire la suite

Francis Drake : La variante deux joueurs...

Francis Drake : La variante deux joueurs...

Francis Drake est un jeu de placement, au matos superbe, qui est sortit lors du salon d’Essen chez Kayal Games. Très prochainement, une version française va voir le jour grâce à Ystari. Ce jeu ...
Lire la suite

Le Duel : Carcassonne - La guerre des mo...

Le Duel : Carcassonne - La guerre des mo...

Rien ne va plus dans le monde des jeux de société ! Les jeux ne sont pas d’accord, les jeux n’en peuvent plus ! Qui a le bois le plus joli ? Qui a la tuile plus carrée ? Qui est le plus mignon ...
Lire la suite

Les géants de l'île de Pâques.

Les géants de l'île de Pâques.

Oh hisse ! Oh hisse ! Oh Hisse ! BRAAAAAOUM !….Oh zut… Les géants de l’Île de Pâques, c’est une histoire de cailloux. Mais de gros cailloux hein, genre mégalithes, que l’on sculpte et ...
Lire la suite

Un colis et de la roulette russe

Un colis et de la roulette russe

L’arrivée d’un nouvel éditeur sur le marché déjà prolifique du jeu de société est toujours une excellente nouvelle, car cela veut dire de nouveaux jeux. Lancé il y a peu, Facily Jeux propo...
Lire la suite

Ginkgopolis - La variante topologique

Ginkgopolis - La variante topologique

Faut-il encore présenter ce jeu… oui?!? Bon allez, c’est bien pour vous faire plaisir. Gingkopolis est un jeu de Xavier Georges publié par Pearl Games et qui a même eu droit à une extension so...
Lire la suite