Les demeures de l'épouvante

11 nov. 2012 | par Bardatir

Spécifications de la partie


Nombre de joueurs
0
Date
11 nov. 2012

Spécifications du jeu


Nombre de joueurs
2 à 5 joueurs
Âge
à partir de 13 ans
Durée
Mécanismes
Coopératif
Date de sortie
2011
Auteur(s)
Corey Konieczka
Illustrateur(s)
Christopher Burdett
Editeur(s)
Edge Entertainment
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Il y a 1 commentaire

Bardatir
By Bardatir | 11 nov. 2012 17:53

Une première partie des demeures de l'épouvante. 5 joueurs.

Et une agréable surprise pour moi. J'aime bien Descent, mais les demeures avec leur thème autrement plus attirant m'ont envouté !

Le système est simplement et plus immersif grâce aux cartes thématiques lors des recherches et combats.

C'est simple et amusant. A voir coté gardien !

Pour cette partie nous avons fouillé une vieille chapelle moisie puant le cultiste à 100 lieues. J'étais le vieux crouton de l'équipe mais j'en savais long sur les sciences occultes et j'avais même appris ce qu'on ne doit pas apprendre... Le sortilège de flétrissement.

Et bien après des recherches dans cette vieille bicoque, j'ai fait un tour aux chiottes pour faire le point... J'y ai trouvé un beau crucifix que je me suis empressé de montré aux cultistes qui ont fini par nous dire bonjour.

Y en avait à la pelle, mais je les ai fané à coup de flétrissement ! Mes compagnons ont trouvé des mots bizarres dans le fin fond et on a appris le fin de mot de l'histoire dans un sous sol où notre devin nous a appris que les cultistes cherchaient à faire revenir un Chtoniens à la vie !

Alors tous dans la chapelle nous avons couru, peine perdue après avoir occis quelques cultistes, et n'avoir pas succombé au charme d'un gros chien moche à crever, les cultistes ont balancé la sauce et le chtonien est apparu !

Sacré bestiole, je n'ai pas perdu mes moyen et j'ai tout donné, mais les Cultistes avaient compris que j'en savais trop en magies occultes et m'ont tabassé à mort...

Ce quej e regrette le plus c'est un jeunot abruti ait donné le coup de grâce à mains nues...

Tout se perd, même la vie !