Via Nebula

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Description

Dissipez les brumes, exploitez puis convoyez les ressources nécessaires vers des chantiers afin d'être récompensés par les villageois locaux.

Coopérez ponctuellement avec les autres joueurs pour ouvrir des chemins et partager les denrées mais ne perdez pas de vue vos objectifs.

Qui aura sa statue érigée en son honneur à Nebula ?

Spécifications


Nombre de joueurs
2 à 4 joueurs
Âge
à partir de 12 ans
Durée
60 minutes
Mécanismes
Parcours, Placement
Date de sortie
mars 2016
Auteur(s)
Martin Wallace
Illustrateur(s)
Vincent Joubert
Editeur(s)
Space Cowboys

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Faut aimer la guimauve standard...

| 18 mai 2017 | Le Zeptien
Via Nebula fut le 34ième jeu de Martin Wallace à entrer dans ma modeste ludothèque. Depuis est arrivé le 35ième avec HitZroad. [b:330wuqmn]J’avoue avoir eu une certaine inquiétude dés le départ lorsque j’ai su que l’équipe des space cowboys avait planché dessus[/b:330wuqmn]. Pourquoi inquiet ? Parce que le Maestro, depuis le début de sa déjà longue carrière, fait non seulement des efforts pour essayer de présenter des mécanismes originaux dans la plupart de ses créations (ou bien des mécanismes classiques qu’il renouvelle intelligemment), mais il tente en plus de valoriser le thème en le rendant bien présent, et ce d’une manière ou d’une autre. Je reste toujours surpris par un jeu comme Byzantium, qui est fondamentalement un jeu de gestion de cubes avec combats aux dés, mais qui pourtant fait vivre une histoire, (parfois même l'Histoire)… A partir d'un jeu comme celui-là, les compte-rendus sont faciles a écrire, il suffit de raconter et les parties sont toujours passionnantes. Je dirais la même chose, mais pour d’autres raisons, au sujet de Princes of the Renaissance, Struggle of empires et bien d’autres encore ou le thème est bien là. Dans A few acres of snow, le thème n'est évidemment pas dans la mécanique du jeu, mais bien dans le déroulé de la partie qui devient parfaitement crédible. Et pourtant, ce n'est finalement qu'un combat de cartes... Mais avec Via Nebula, on a un jeu de Martin Wallace soumis au jugement et sans doute arrangement des espèces de cowboys... aïe ! Je la sentais pas bien cette affaire. J’ai pensé tout d’abord à Splendor : c’est un jeu sympathique, qui tourne bien en début ou fin de soirée par chez nous, mais qui révèle toute la philosophie des cowboys spatiaux : Un jeu aux règles simples, qui peut aussi bien séduire les joueurs habitués comme les plus occasionnels et pour le thème, et bien on s’en fout ! On fait un peu d’habillage et puis voilà. Remarquez, ça permet à un illustrateur de… s‘illustrer, c‘est déjà ça. Cette recette pouvait-elle fonctionner avec un jeu du Maestro ? Pour moi, la réponse est clairement NON. Et pour deux raisons : [b:330wuqmn]Premièrement, un jeu de Wallace sans thème, ce n’est plus un jeu de Wallace[/b:330wuqmn]. Le thème de Via Nebula, franchement, non mais laissez-moi rigoler : Ah c’est mignon, les illustrations sont jolies, le plateau, les cartes, et même les bâtiments en bois… j‘ai même eu droit à la figurine goodies. Mais ce pseudo-thème, c’est du grand n’importe quoi. Et pour ceux qui me diraient « Bof, moi le thème dans un jeu, j’m’en fout », je leur répondrais « Dans les jeux en générale, peut-être, mais pas dans un jeu de Wallace ; On ne peut pas s’en foutre car si le thème est assez fort, il va se décarcasser pour le faire ressortir, d’où des mécanismes originaux et ludiques dont je parlais au début". Et là, j’en arrive à la deuxième raison… [b:330wuqmn]Avec Via Nebula, on a droit à un énième « pickup&delivery » assez plat[/b:330wuqmn], qui consiste surtout à une course de vitesse sur les ressources. La façon dont elle se rendent disponibles est plutôt intéressante, mais pour le reste, franchement, ça casse pas des briques. Le thème est superficiel, et comme c’est un Wallace, et bien les mécanismes s’en ressentent. Toutefois, je soupçonne, comme je l’avais déjà dit dans un compte-rendu, que les coups de serpe des garçons de vache de l'espace ne sont pas étrangers à cela.[b:330wuqmn] Ils ont du tailler dans tous ce qu’il ont estimé être du gras,[/b:330wuqmn] mais alors comme des sauvages. Seulement comme le dit le seigneur Karadoc, le gras, c’est la vie… et dans un jeu, le gras, c’est souvent ce qui le rend attrayant, c’est-ce qui le sort de l’abstraction et qui donne du plaisir à y jouer tout en nous faisant oublier la froideur des mécanismes qui forment le squelette du jeu. Bref, Via Nebula, j’en ai joué quelques parties à la maison et au club. Dans l’ensemble, les gens ont trouvé le jeu sympa, et moi-même au début, j’ai pensé qu’il était pas mal. Mais rapidement, après disons deux ou trois parties, j’ai commencé à m’ennuyer.... [b:330wuqmn]ça manque d'intensité, on a l'impression de faire toujours la même chose, le challenge est finalement assez limité, il se raconte rien...[/b:330wuqmn] Le Maestro ne fait pas que des chefs d’œuvre, surtout ces dernières années j‘en conviens. Seulement maintenant, [b:330wuqmn]si en plus il lui faut passer par les fourches caudines de testeurs-éditeurs[/b:330wuqmn] qui ne me donnent pas l’impression d’être très ouverts sur le travail de Martin, qui cherchent surtout [b:330wuqmn]la simplification à la teutonne, voire une certaine standardisation,[/b:330wuqmn] je crains pour l’un de mes auteurs préférés un avenir difficile avec de telles contraintes. Bref, Via Nebula restera sans doute dans ma ludo, mais ce sera surtout pour la collection. :mrgreen:
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Simple et efficace

| 18 mai 2017 | philmarie
Via Nebula est un jeu au thème anecdotique dont l’intérêt réside essentiellement en la corrélation de mécanismes classiques qui donnent des parties fluides et intenses. La simplicité relative des actions disponibles cache en fait un jeu aux aspects tactiques déterminants et le fait de rendre les ressources des exploitations utilisables par tous implique dès le début de la partie des choix stratégiques de placement importants. Il faudra bien avoir en tête que de nombreuses actions pourront aussi avantager les adversaires (ressources et routes), ce qui confère également au jeu une bonne dose d’opportunisme. L’interaction entre les joueurs est suffisamment importante pour contraindre chacun à prévoir ses coups à l’avance et, en présence de joueurs confirmés, la moindre petite erreur pourra avoir des conséquences difficilement rattrapables. La présence du double plateau de jeu (un côté débutant et un côté expert) permet un apprentissage aisé des règles et offre une bonne jouabilité avec de jeunes joueurs. A l’instar d’un Splendor, les Space Cowboys nous gratifient à nouveau d’un jeu au thème plaqué mais d’une grande profondeur tactique et opportuniste. Les règles et mécanismes très simples permettent une appréhension très rapide du jeu, dont chaque action devra être pensée et réfléchie. Un bon jeu sans être exceptionnel.
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Dans la valléeeeeeeee

| 18 mai 2017 | chris06
Grace au FIJ j'ai pu tester Via Nebula des Space Cowboys qui disons le tout de suite s'est concrétisé par un achat. Il s'agit ici de repeupler une vallée qu'un brouillard mystique a envahi en y construisant des batiments. Pourquoi pas des villes? On ne saura jamais. Passer ce petit détail le jeu est un mélange de jeu de placement et d'opportunisme avec une grosse accélération au cours de la partie. C'est pas de la réflexion sur plusieurs niveaux mais c'est suffisament tendu pour devoir se poser un peu pour optimiser ses coups. Le jeu est simple à expliquer, fluide, les tours s'enchainent rapidement et je dirais qu'il rempli parfaitement son role pour le public visé c'est a dire un public familial ou un bon second jeu après un gros touffu. Coté design il est à mon gout et personne autour de moi il a plutot fait l'unanimité du coté du graphisme et de l'experience ludique. Seul bémol le thermoformage qui n'est pas abouti.
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