Franz Vohwinkel

Allemagne

Présentation

Franz Vohwinkel (1964, Munich, Allemagne) est un illustrateur de jeux de société, de jeux de rôle et de jeux de cartes à collectionner allemand. Il vit actuellement à Seattle (États-Unis). En 1991, il illustre son premier jeu de société, Drunter & Drüber de Klaus Teuber chez Hans im Glück. Il a depuis signé de très nombreuses illustrations chez la plupart des éditeurs de jeux. Il est sans contestations l'illustrateur le plus connu et le plus recherché dans ce domaine. Son style s'adapte aux jeux à illustrer. On a parfois du mal à croire que c'est le même illustrateur qui a signé Mamma Mia!, Tikal ou Blue Moon. Ses réalisations touchent tous les domaines du jeu : jeu de rôle, jeu de cartes à collectionner, jeu de société familial ou pour joueurs chevronnés. Il a également réalisé des illustrations pour des livres. Si l'on consulte l'impressionnante liste des jeux qu'il a illustrés, on constate qu'il est probablement le professionnel du jeu le plus primé. Source Wikipédia

Specifications


Illustrateur
237 Jeux
Editeur
1 Jeux
Zone géographique
Allemagne
Site web
http://www.franz-vohwinkel.com/home.phtml

Avis

Finca

Un très bon jeu familial

| 18 mai 2017 | popol
Ce jeu est sans doute passé inaperçu mais chez nous il revient régulièrement. Un bon jeu à faire en famille sur le thème du commerce des fruits en Sicile. Le jeu tourne bien, les actions s'enchainent et le plaisir ludique est au rendez vous.

Auf Heller und Pfennig

L'ancêtre de kingdoms

| 18 mai 2017 | Ryleh
A la fin des années 90, ce bon docteur Knizia est un acteur incontournable du jeu. Hans im Gluck et son illustrateur Franz Vohwinkel aussi. Ce petit jeu de pose dans une bien grosse boîte est l'exemple type de la production ludique de cette fin de siècle et de millénaire, dominé par l'Allemagne : un jeu de placement assez tactique, fin, se jouant en trois manches (trois jours de marché), avec un matériel qui nous paraît bien actuellement bien terne. Et c'est parti pour une demi heure de coups fourrés et hautes putasseries, où vous tenterez de pourrir les étals de vos adversaires tout en devenant toujours plus riches. A vous le roi et la reine, à eux le voleur et le faux monnayeur. Chaque joueur place à son tour étal et client jusqu'à ce que le marché soir rempli, trois jours de suite. Les règles sont simples mais le jeu ne l'est pas pour autant. Comme toujours avec Knizia c'est une mécanique d'horlogerie que l'on savoure sur plusieurs parties, car elles sont rapides et amène la revanche. Maintenant c'est un thème plaqué. Tellement qu'il y a eu une réédition connue sous le nom de Kingdoms, au look plus moderne et au format plus adapté par Fantasy Flight Games. Peut être jugerez vous plus importun, et je vous comprends aisément, de préférer cette dernière...

Mauerbauer

Prise en main facile, mais ...

| 18 mai 2017 | limp
... mais que ce jeu est malin, car plus vous y jouerez (et connaitrez les cartes) et plus le hasard s'atténuera. Les règles sont d'une simplicité de prise en main et le jeu très agréable. Il lui manque peut être un peu plus de ludique, de légèreté et d'être plus joli pour lui permettre de tenir la dragée aux deux jeux assez proches que je lui préfère : Les Aventuriers du rail, et l'excellent Santa Cruz...

Samuraï

Un go revisité avec beaucoup de bonheur

| 18 mai 2017 | Ryleh
Les véritables joueurs de go vont me détester, mais je pense qu'on retrouve un peu le principe de base dans cette perle de Knizia, à savoir enfermer l'adversaire. Le but est d'entourer les villes, villages pour s'emparer des trois principes du pouvoir, la nourriture, la religion et la politique. On a tous les mêmes jetons à disposition, mais la pioche va changer la donne. C'est là que ce jeu est vraiment magnifique pour moi. Chaque coup entre joueur du même niveau se fait dans une amicale et sereine tension. Seul ce petit brin de chance donné par le pioche aléatoire des jetons va précipiter votre ascension ou votre chute. Knizia a crée un équilibre subtil entre opportunisme, stratégie à long terme et aléa des événements. Il vaut mieux jouer d'ailleurs entre joueurs du même niveau, car un débutant pourrait donner des points faciles à son voisin de gauche. On retrouve le même problème dans Médina, conçu à la même époque. Ce dernier point m'empêche de mettre la note maximale, mais Samuraï reste un excellent jeu à découvrir d'urgence.